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POLITIQUE

L’intrépide ANR de la RDC égruge l’espionnage des vaqueros du gouvernement rwandais (Tribune d’Okito Ponge)

Depuis l’avènement de Félix Tshisekedi à la tête de notre pays, l’opinion congolaise est régulièrement conviée à opérer un choix entre le maintien d’une politique de lamentation aux agressions du Rwanda, Burundi, Ouganda et le recours à une politique de puissance et d’influence. Entre le deux, le choix est clair : tout peuple congolais ne demande que la mise en place de la politique de puissance et d’influence, qui permettrait à notre pays de rassurer et de conserver sa grandeur et surtout son rang international.

Ce débat, toujours actuel, constitue une invitation à passer en revue les diverses intelligences de nos services de renseignements qui depuis un certain temps montent en puissance en témoigne les arrestations en répétitions des infiltrés et espions du gouvernement rwandais.

En cette période où notre pays est déterminé de redéfinir sa politique de défense et de sécurité à l’invitation du président Tshisekedi, les avis circonstanciés ne sauraient manquer pour apprécier la valeur de nos services de renseignements, notre influence diplomatique ou de notre capacité militaire d’atomisation.

Ne pas reconnaître les efforts du président de la République et de nos forces de sécurité serait de l’antipathie envers notre pays.

Aux opposants congolais silencieux aux récentes arrestations des espions rwandais. Face à l’agression, infiltration, espionnage du Rwanda, opposition ou majorité ça n’a aucune importance, tous nous devons nous unir autour du président de la République car c’est l’intégrité de notre pays qui est menacée et non celle d’un individu pour la simple raison que le président de la République représente la nation et s’il est menacé, c’est menacer la nation entière.

Au président Tshisekedi et son gouvernement, que l’exigence de l’efficacité de l’action publique soit renforcée à l’égard des services de renseignements.

En effet, l’efficacité requise prescrit la pénétration de milieux résolument étanchés à l’expression démocratique, à la curiosité des médias ou à la fluidité du monde des affaires, sports, religion, musiques, éducation, culture, agriculture, élevage, afin, de percer la part occulte des agissements, structures ou événements dont la connaissance est indispensable à la sécurité préventive de la République Démocratique du Congo (RDC).

Elle nécessite des investissements humains et techniques très spécialisés, mais beaucoup plus d’un budget relativement modeste pour nos agences de renseignements.

La RDC victime de la convoitise de ses richesses par ses voisins frontaliers et d’autres pays ne devrait donc pas s’interdire d’y avoir recours à l’espionnage, infiltration international sous une triple précaution. En premier lieu, il lui faut veiller scrupuleusement à ce que ces opérations soient autorisées. L’action clandestine est en soi, une activité politique, ce qui la distingue, indépendamment de son niveau de risque, de la prestation technique de fourniture de renseignements. Notre ANR devrait élargir la palette d’une manœuvre stratégique d’ensemble.

Il convient également de reconnaître avec modestie, comme l’enseigne l’expérience américaine de près d’une centaine d’opérations avérées depuis 1945, que l’action politique clandestine peut permettre des succès tactiques.

Des opérations de cette nature que j’invite l’ANR à développer, permettraient de mettre un terme prématuré aux agressions et incursions dont est victime notre pays.

L’espionnage et l’infiltration ne date pas d’aujourd’hui et notre pays en y faisant recours ne commet aucun péché.

Dans Nombre 13, « Moïse envoie une mission de reconnaissance dans le pays de Canaan, sur l’ordre de Yahvé qui le leur a accordé. Après quarante jours, de retour à Cadès, ils font leur rapport… »

Ne permettons jamais au gouvernement rwandais avec son renseignement de vaqueros d’imaginer un seul instant en avoir le monopole en la matière. Lui rendre la monnaie de sa pièce fait aussi partie du principe de la réciprocité.

 

Rédaction

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